Et vous, quel langage de l’amour parlez vous ?

Pourquoi pas remettre en avant pour la Saint-Valentin le best-seller de Gary Chapman, Les 5 langages de l’amour ?  (Quotidien Malin Editions, 2008).

Gary Chapman est un anthropologue et conseiller conjugal américain très populaire, auteur de nombreux ouvrages sur les relations interpersonnelles, homme de terrain aussi, animateur à travers le monde de séminaires pour les couples. Dans ce petit livre qui s’est vendu à des millions d’exemplaires, il décrit son idée simple selon laquelle il existerait en fait 5 façons différentes de dire à l’autre qu’on l’aime et qu’on pense à lui. Et bien sûr, nous aurions chacun un langage de prédilection.

Do you speak love ? Savoir quelle langue nous parlons et trouver le langage préféré de l’autre prend alors une dimension cruciale pour faire durer la lune de miel ou entretenir une bonne entente dans un couple. Se faire comprendre et percevoir soi même les attentions de l’autre constitue un cercle vertueux dans lequel circulent et se multiplient les preuves d’amour ! Moins d’incompréhensions, moins de frustrations. Plus de communication et de tendresse…

téléchargement

Pour lever le voile, les 5 langages de Gary Chapman sont  :

Les paroles valorisantes (celles qu’on peut dire à l’autre pour l’encourager et le mettre en valeur)

Les moments de qualité (des petits moments privilégiés, qu’on s’offre à deux)

Les cadeaux (les vrais, les concrets, avec un papier d’emballage et un ruban)

Les services rendus
(petits services du quotidien ou opérations « je te sauve la vie »)

Le toucher physique (petits gestes affectueux, baisers, caresses, ETC, ETC…)

Alors, quel langage est votre préféré ? A quoi serez vous plus réceptif, venant de votre Valentin(e) ?  Un cadeau, un geste tendre, des mots ou bien qu’il passe l’aspirateur… ? Sachez lui faire savoir ce qui vous parle le mieux. Et, à votre tour, cherchez quel langage de l’amour il/elle parle le mieux et ce qu’il/elle aimerait recevoir de vous.

Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen 

Publicités
Publié dans Couple | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

Les ravages du harcèlement scolaire

Brimades, insultes, menaces, coups, moqueries, humiliations, rumeurs, exclusion : 1 million de jeunes s’avouent victimes de harcèlement à l’école. Un élève sur 10. Un mal qui est souffert en silence, dans l’enfermement : moins d’une victime sur deux en parle à ses parents. Les insultes, les actions dévalorisantes les poursuivent dans 18% des cas sur les réseaux sociaux ou par sms. 

 harcelement-suicide

Le harcèlement peut être défini comme une violence à long terme, physique ou psychologique, à caractère répétitif, perpétrée par un ou plusieurs agresseurs à l’encontre d’un individu qui est dans l’incapacité de se défendre dans ce contexte précis. L’attaque est disproportionnée et l’agresseur (un ou plusieurs élèves) a une intention de nuire. La victime est dominée et isolée, elle a des difficultés à se défendre dans ce rapport de force qui lui est défavorable. (Source: Association pour la Prévention de Phénomènes de Harcèlement).

Phénomène inquiétant au sein des établissements scolaires – principalement en fin d’école primaire et au collège -, le harcèlement se fonde sur le rejet de la différence (sexe, culture, …) et sur la stigmatisation de caractéristiques d’apparence ou de handicaps physiques (petite taille, couleur de peau, port de lunettes, bégaiement, …). Via les téléphones et réseaux sociaux, le harcèlement poursuit parfois l’élève en dehors de son établissement.

Les élèves sont alors en plein développement et en pleine construction de leur identité et de leur personnalité. Ce type de violence peut les perturber dans cette construction, entraîner des états anxieux ou dépressifs, un décrochage scolaire et à l’extrême, des troubles du comportement, des suicides. Les conséquences à long terme sont d’ordre scolaire, social, physique et psychologique. Cela vaut pour les victimes comme pour les témoins de harcèlement et aussi pour les agresseurs eux-mêmes. Car les actes violents que les harceleurs commettent masquent leur fragilité psychique et leurs blessures intimes. Leur construction sera fonction des réponses qui seront données par les adultes à leurs comportements violents.

L’importance de s’appuyer sur quelqu’un

Un jeune, malmené par ses pairs, est très vite envahi par un sentiment de honte. Il culpabilise (d’être petit, de bégayer, d’être gros, bref ! d’être la cause des attaques, comme de ne pas savoir se défendre). Et il perd l’estime de lui-même. S’il reste silencieux (n’en parle ni à ses parents ni à ses proches ni aux enseignants), il se referme sur lui. Cet isolement le prive d’un partage émotionnel qui le soulagerait de ce qu’il ressent et d’échanges qui lui permettraient de réfléchir à ce qu’il peut faire.

Il est important pour les parents de repérer les signes de ce repli : moins de camarades autour de leur jeune adolescent, de longs moments d’isolement dans sa chambre, des insomnies, des troubles physiques et alimentaires, des réticences à aller en classe, des résultats scolaires en chute… Et de lui proposer de parler. A moins qu’il ne préfère se confier à une personne extérieure en qui il a confiance pour s’appuyer et chercher une solution qui lui conviendrait.

livret_stop_au_harcelement_au_college1_Page_2

Le ministère de l’Education nationale a créé un site à l’adresse des jeunes harcelés ou de leurs parents. Vous y trouverez différentes informations sur le harcèlement scolaire et le cyber-harcèlement (pour lequel une convention a été signée avec l’association e-Enfance), ainsi que des points d’écoute et numéros d’appel gratuits :

STOP HARCÈLEMENT 0808 807 010            NET ÉCOUTE 0800 200 000

Vous pourrez aussi y prendre connaissance d’un premier bilan du plan de lutte contre le harcèlement scolaire lancé en 2013 qui vient d’être publié sous la forme d’une enquête.

Une mobilisation médiatique

Par ailleurs, sachez que mardi prochain, 10 février, l’antenne de France 2 se mobilisera, en consacrant ses magazines de société de la journée à la question du harcèlement scolaire puis, à 22h25, le rendez-vous documentaire INFRAROUGE diffusera un documentaire inédit : « SOUFFRE-DOULEURS, ils se manifestent », réalisé par Laurent Follea et Andrea Rawlins-Gaston (Capa Presse), où six jeunes de 15 à 23 ans racontent l’enfer qu’ils ont vécu au collège ou au lycée.

infrarouge-harcelement-scolaire-souffre-douleurs-ils-se-manifestent-1000-1-708987

Une plate-forme pour recueillir et diffuser des témoignages ainsi qu’un manifeste en ligne ont été ouverts par France Télévisions.

Enfin, deux livres viennent de paraître sur le sujet du harcèlement scolaire :

Harcelé-Harceleur – Une histoire de souffrance et de silence (Jean Claude Lattès – Janvier 2015). Hélène Moliere, psychanalyste et psychothérapeute, explique aux parents et aux enseignants l’attitude à adopter en cas de symptômes, comment faire parler un enfant pour se livrer et se délivrer en mettant des mots sur une douleur insupportable et constante, et surtout comment s’en débarrasser avant qu’il ne soit trop tard.

Marion, treize ans pour toujours (Calmann-Levy – Janvier 2015) où une maman, Nora Fraisse, évoque le douloureux parcours de sa fille, victime de harcèlement dans son collège, jusqu’à son suicide.

téléchargement (1)                              téléchargement

Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen

Publié dans ados, parents, violences | Tagué , , , , | Laisser un commentaire

L’Emprise

Diffusé ce lundi 26 janvier sur TF1, L’Emprise raconte l’histoire vraie d’Alexandra Lange, une mère de quatre enfants se retrouvant en mars 2012 dans le box des accusés des Assises de Douai pour le meurtre de son mari, qui l’a battue et torturée pendant des années.

L’Emprise est adapté du livre-témoignage « Acquittée», d’Alexandra Lange, paru aux Editions Michel Lafon (2012). « Ce livre n’est pas l’histoire d’un fait divers, mais celle de l’emprise criminelle d’un homme sur une jeune épouse qui a subi pendant onze ans le harcèlement moral, les humiliations, les coups et les viols d’un mari qu’elle avait épousé par amour, à dix-huit ans», explique l’éditeur. « Un amour qui prend vite l’allure d’une servitude, au départ acceptée : l’homme a quatorze ans de plus qu’elle, il représente la force, la protection, la sécurité qui lui manquaient. Mais le sauveur montre très vite son vrai visage. Celui que sa précédente épouse a fui, celui que l’entourage connaît sans pour autant avoir mis en garde Alexandra. Car au-delà de ce long calvaire, ce livre fustige aussi le silence des témoins de l’enfer vécu par la jeune femme, l’indifférence policière, et l’omerta indigne qui perdure face à la violence conjugale. Encore aujourd’hui, Alexandra ne se pardonne pas d’en être arrivée à commettre l’irréparable, même si ses enfants lui ont dit qu’« elle avait bien fait ». Grâce à eux, elle se reconstruit, et aussi grâce à l’amour de son père. Mais elle a voulu témoigner. Ses avocates l’y encouragent : il est temps que cessent des siècles de tolérance à l’égard des hommes violents, et que des femmes ne meurent plus, chaque jour en France, sous les coups, à moins de devoir elles-mêmes tuer pour vivre».

Le film diffusé ce soir déroule les trois jours du procès d’Alexandra et lève le voile sur un sujet encore trop tabou : les violences faites aux femmes. Alexandra est une mère que la société n’a pas su protéger, ni elle, ni ses enfants, malgré ses appels au secours. Chaque minute, en France, on recense une victime de violence conjugale, soit 540 000 par an. Ces violences conjugales font plus de 140 morts chaque année soit un décès tous les 3 jours. Les victimes de violences dans les couples sont en très grande majorité des femmes.

 Conseil conjugal et familial rouen Conseil conjugal et familial rouen Conseil conjugal et familial rouen Conseil conjugal et familial rouen Conseil conjugal et familial rouen Conseil conjugal et familial rouen Conseil conjugal et familial rouen  Conseil conjugal et familial rouen Conseil conjugal et familial rouen Conseil conjugal et familial rouen 

Publié dans adulte, violences | Tagué , , , , , , | Laisser un commentaire

« petites » phrases et « vagues » sentiments

« Je n’en peux plus, je souffre trop »        « Je me sens nulle… »

 « On ne peut plus se parler sans se disputer »    

« Il ne m’écoute pas »  « Elle ne me comprend pas »

 « Il faut que ça s’arrête ! Ou alors on trouve une solution ! »

 « Je n’éprouve plus de désir »         « J’ai besoin de gestes tendres »

« Elle ne s’intéresse pas à moi »

« Quand ses enfants sont là, il n’a d’yeux que pour eux, je n’existe plus »

« Son ex nous envahit ! Comment voulez-vous qu’on construise notre nouvelle famille !? »

« Comment je vais faire tout seul ? »

 « Je ne vois plus mes petits-enfants »

 « La solitude, ça me fait tellement peur ! »

« Mes parents me saoulent… »                  « Ma fille me déteste »

« La famille, c’est la prison ! »

« Qu’est-ce que je vais devenir ? »

Tout peut être dit. Tout peut être écouté. Tout est important. Aucune phrase n’est petite. Aucun sentiment n’est vague. Aucune parole n’est prononcée « en l’air ». Ce qui sort de nous peut être dur ou blessant (pour soi, pour l’autre) : cela ne fait que refléter le mal que ça nous fait. Les petites phrases en disent long sur ce que nous sommes et ce dont nous avons besoin. Alors parlons-en !

La vie nous fait traverser des crises, des périodes de remise en question ou de solitude. Chacun, nous faisons face à des renoncements, des déceptions, des doutes, des questions, des ruptures, des conflits ou encore des deuils, parfois des drames. L’avenir nous fait peur, qu’on soit jeune ou moins jeune, parce qu’un changement survient, parce qu’il faut faire des choix…

Demander de l’aide dans ces moments délicats est une démarche qui peut paraître difficile; pourtant cela soulage de parler de soi, de déposer son fardeau, d’être écouté. Et c’est à partir de là, qu’on peut avancer : dire et s’entendre dire, faire la part des choses, mettre des priorités, discerner, écouter ses ressentis, faire le point de ses ressources, reconnaître ses besoins, faire des choix, dépasser, repartir…

Un entretien ou une série d’entretiens de conseil conjugal et familial, dans un cadre de confiance et d’écoute, c’est une aide pour :

  • Se retrouver soi-même, prendre soin de soi
  • Se décharger de son trop-plein d’émotion
  • Mettre des mots sur ses maux
  • Revisiter le chemin qui conduit à l’autre (l’enfant, le parent, le conjoint, la personne perdue…)
  • Se faire entendre
  • Donner du sens à ce que l’on vit
  • Trouver la place qui nous convient le mieux
  • Choisir et prendre position

conseil conjugal et familial Rouen conseil conjugal et familial Rouen conseil conjugal et familial Rouen conseil conjugal et familial Rouen conseil conjugal et familial Rouen conseil conjugal et familial Rouen conseil conjugal et familial Rouen conseil conjugal et familial Rouen conseil conjugal et familial Rouen conseil conjugal et familial Rouen conseil conjugal et familial Rouen conseil conjugal et familial Rouen 

Publié dans ados, adulte | Tagué , , , , , , , | Laisser un commentaire

Charlie et moi

Depuis le 7 janvier, je m’interroge, comme tous, sur l’attentat perpétré contre la rédaction du journal Charlie Hebdo puis les prises d’otages dramatiques qui ont suivi. Je m’interroge sur les croyances de ces hommes passés à l’action en meurtriers vengeurs : des croyances, des intentions religieuses et politiques, qui  balayent les lois et les autorisent à tuer.

Dans les débats qui ont suivi, nombre de voix comme celle du psychiatre Boris Cyrulnik, se sont élevées pour tenter d’expliquer comment des enfants élevés dans notre Société pouvaient devenir des fanatiques hors la loi. Pour Boris Cyrulnik, « ce ne sont pas des monstres » mais « des jeunes-gens normaux, en situation de détresse éducative et psycho-sociale» qui se sentent abandonnés et qui  sont « repérés, façonnés, fabriqués et sacrifiés » par des groupes politiques. Des jeunes-gens en détresse qui se sont laissés piéger par la « pensée paresseuse » : « Quand une culture ne permet pas la rencontre, ne permet pas le débat, on se soumet à un slogan, on est facile à manipuler, on est des proies ». « La solution serait de les éduquer », poursuit l’auteur des Ames blessées (2e tome de ses mémoires, Odile Jacob 2014), « de leur apporter la culture ». Il appelle donc les artistes, les gens de théâtre, les philosophes, les journalistes, les écoles, les parents… à susciter le débat et organiser la rencontre (des croyances, des opinions, des représentations…). « Celui qui n’a pas la même croyance que moi n’est pas un ennemi, n’est pas inférieur ; c’est un homme qui a une autre croyance aussi respectable que la mienne ». Il y a à s’enrichir de la vision du monde des autres que soi, plutôt qu’à la craindre.

Dans un couple, dans une famille ou un groupe d’amis, les croyances, les représentations, les opinions, tout ce qu’on a toujours entendu dire et qu’on a appris à croire comme réel et seul dogme, peuvent faire obstacle à la relation. La politique, la religion, l’argent, l’éducation des enfants, le partage des tâches  et tant d’autres choses encore peuvent créer des tensions ! Pourquoi ?

Tu ne penses pas comme moi alors je me sens BLESSE(E), ISOLE(E), AGRESSE(E), DEPHASE(E), REJETE(E)…

Comment vivre ensemble si l’on ne croit pas aux mêmes choses ? Comment passer tous ensemble les fêtes de Noël ou les vacances d’été alors qu’on est si différents ?

D’où vient cette envie de se venger de telle attitude ? D’exploser de colère face à telle parole ? Cette tentation de rompre avec sa mère qu’on trouve toxique ou avec son compagnon qu’on ne trouve pas à la hauteur ? Et ce fantasme de tous les « planter » là et de partir en claquant la porte bien fort ? Voire de jeter une grenade dans la salle à manger… ?

D’où viennent cette colère, cette frustration ou cette tristesse et ce sentiment d’impuissance ou d’étouffement ? Pourquoi de la violence en nous ?

Qu’est-ce qu’on fait du fait qu’on n’est pas d’accord ? Et est-ce qu’on ose le dire ? Et est-ce qu’on peut supporter d’entendre des avis divergents ? Qu’est-ce que ça nous fait tout ça ?

Où commence notre responsabilité de montrer qui on est et comment on pense ?

Dans un entretien de Conseil conjugal et familial, voilà des questions qui se posent, des débats qui émergent. Et voilà des rencontres qui ont lieu. Rencontre des autres et… de soi.

Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal familial Rouen Conseil conjugal 

Publié dans Couple, famille | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Comment continuer à se parler, à s’aimer, à se désirer

Caroline Kruse. Marabout 2013

Un petit livre plein de peps, aux couleurs de la diversité. Diversité des couples reçus dans l’univers de Caroline Kruse, conseillère conjugale et familiale à Paris. Diversité des situations observées. Diversité des questions posées : comment faire une place à l’autre ? se parler ? Se désirer encore ? parler d’argent ? surmonter l’infidélité ? s’entendre avec les beaux parents ?… En racontant différentes expériences extraites de ses entretiens, cette  professionnelle de l’écoute livre ici un petit manuel de bricolage à l’usage des couples pour construire ou réparer leur histoire : « Il ne faut pas craindre les crises (…) il faut nager avec la vague. Sur la crête. Saisir le point de bascule qui vous emmènera plus loin. (…) Il n’y a pas de chemins tout tracés. C’est à chacun d’accueillir l’imprévu, de le transformer, d’en faire un nouveau destin« .

Lecture facile, par petites goulées, agréablement illustrée d’un « petit théâtre de la consultation conjugale »

Livre Caroline Kruse Conseil conjugal et familial

Comment continuer à se parler à s’aimer à se désirer, Caroline Kruse Marabout 2013

Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Conseil conjugal et familial Rouen Couple famille Anne de la Bruniere Couple famille Anne de la Bruniere Couple famille Anne de la Bruniere Couple famille Anne de la Bruniere Couple famille Anne de la Bruniere

Publié dans Couple | Tagué , , , , , , , , , | Laisser un commentaire